La ville d' YSSINGEAUX
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La ville d' YSSINGEAUX

YSSINGEAUX dynamique

YSSINGEAUX  dynamique

YSSINGEAUX nature

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YSSINGEAUX culture

YSSINGEAUX culture

YSSINGEAUX Pur Sucs

YSSINGEAUX Pur Sucs

Un repère villageois

Yssingeaux, Les maisons d’assemblée

Les maisons d’assemblée comme on les appelle encore, sont les repères les plus caractéristiques d’Yssingeaux extra muros. Elles ont été édifiées à partir de la fin du XVIIème siècle pour abriter les « béates » : c’est ainsi que l’on baptisait familièrement les « demoiselles de l’instruction » dites encore « petites sœurs des campagnes ». Mi-religieuses, mi-enseignantes, elles ont œuvré jusqu’à la moitié du XXème siècle : auprès des malades et des vieillards, mais aussi et surtout en faveur des jeunes paysannes, à qui elles apprenaient à lire, à chanter, à écrire, sans oublier le catéchisme. La maison de béate construite en pierre, en bois et lauze, était généralement équipée d’un clocheton : le rez-de-chaussée servait de lieu de classes ou de réunions et l’étage d’habitation. Beaucoup ont été conservées et restaurées, et sont utilisées par la population villageoise pour des rencontres et des veillées.

L’ancienne résidence d’été des évêques

Hôtel de ville d'Yssingeaux avec sa tour de l’horloge

Au XVème siècle, Mgr Jean de Bourbon,évêque du Puy-en-Velay, fit édifier une forteresse : elle servait de résidence d’été aux prélats. Devenu hôtel de ville avec sa tour de l’horloge édifiée en 1850, la bâtisse fut détruite par un terrible incendie en février 1888, puis endommagée encore par deux autres sinistres en 1898 et à l’arrivée de l’électricité en 1905.

Petits sanctuaires et oratoires

Au hasard d’un tour de ville, de petits sanctuaires se dévoilent au coin des rues. La pieta en bois polychrome du XVème siècle à l’angle de la rue Notre-Dame et de la place Foch, est un point de départ. Rue Saint-Dominique, il faut admirer la petite statue incrustée dans la façade de la boutique du même nom : les fenêtres d’origine avec leurs arcades témoignent du passé avec un détail amusant, la présence d’un petit bonhomme sculpté qui grimpe sur le bandeau du premier étage… Allusion sans doute à l’histoire de ce curé qui, là, sur l’emplacement d’une ancienne porte des fortifications, avait sauvé les Yssingelais des assauts des huguenots.

Une niche abrite Saint-Régis à l’angle de la rue Carnot et de la rue Saint-Antoine et à l’extrémité de cette dernière ruelle trône la représentation d’un Saint-Antoine qui aurait protégé la ville d’un terrible déluge. A remarquer également la fontaine avec sa muse qui, au gré de l’hiver, se pare de véritables diamants de glace… Autres oratoires encore dédiés à l’Archange Gabriel rue Traversière, Sainte-Marguerite près du pont roman de la Chapelette, et Saint-Roch dans la chapelle du même nom à Freycenet d’Auze.

Chapellette

Témoins du passé: fours, chapelles, lavoirs, croix…

Le savoir faire artisanal se décline dans la tradition rurale de manière étonnante et remarquable dans la traversée de certains petits villages comme Les Ollières, Versilhac, Sarlis… Outre les toits de lauzes préservés par les opérations de rénovation des veilles fermes, les témoins de l’art agreste et des croyances pastorales résident dans des fours banaux, chapelles, croix en fer forgé ou sculptées sur la pierre, lavoirs parmi lesquels celui couvert du hameau de Chazeaux, le dernier du genre dans la commune.

 

 

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